C'est impressionnant combien la solitude peut nous ronger. J'étais dépendante de cette personne qui me tirait vers le bas et je me souviens de cette sensation de vide que j'ai pu ressentir lorsque nous ne fûmes plus sur la même longueur d'onde. Avec qui je pourrai bien sortir ? je me demandais.
Personne. Le plus incroyable, c'est de voir comment la vie est faite. Comment dans le malheur peut éclater le bonheur. Un mal pour un bien. Je me répète cette phrase sans doute trop de fois mais elle est si criante de vérité. Depuis que l'ont m'a trahie, que l'ont m'a abandonnée, je n'ai jamais été aussi entourée. Il n'y a pas une seule seconde où je suis seule, si ce n'est par choix. Nous sommes le 28 Janvier, 28 jours et lorsque je fais le bilan c'est impressionnant toutes ces personnes que j'ai croisé que je n'avais pas vu depuis longtemps, ces liens que j'ai noué, que j'ai renforcé, le nombre de personnes auxquels je sais désormais que je peux compter. Déjà une semaine. J'ai l'impression que c'était hier. Je dois me ressaisir.
Aller en cours, reprendre un rythme normal. Toute la semaine je n'ai attendu qu'une chose : le week-end, boire et faire la fête. Et nous voilà à accueillir presque tous les soirs des gens chez nous, une vingtaine chaque week-end, deux jours d'affilé, faire le ménage, pour tout resalir à nouveau. Me voilà jeudi soir à vomir comme jamais, hier soir à m'endormir sous le son électro en boite. Et me voilà maintenant à bouder mon week-end tellement je suis dépendante de lui. Ce que nous pouvons être pathétiques les filles... Et me voilà à n'attendre qu'une seule chose : être à lundi soir et espérer le voir.
Personne. Le plus incroyable, c'est de voir comment la vie est faite. Comment dans le malheur peut éclater le bonheur. Un mal pour un bien. Je me répète cette phrase sans doute trop de fois mais elle est si criante de vérité. Depuis que l'ont m'a trahie, que l'ont m'a abandonnée, je n'ai jamais été aussi entourée. Il n'y a pas une seule seconde où je suis seule, si ce n'est par choix. Nous sommes le 28 Janvier, 28 jours et lorsque je fais le bilan c'est impressionnant toutes ces personnes que j'ai croisé que je n'avais pas vu depuis longtemps, ces liens que j'ai noué, que j'ai renforcé, le nombre de personnes auxquels je sais désormais que je peux compter. Déjà une semaine. J'ai l'impression que c'était hier. Je dois me ressaisir.
Il faudrait que je me lève,
respirer marcher vers l'avant.
respirer marcher vers l'avant.
Aller en cours, reprendre un rythme normal. Toute la semaine je n'ai attendu qu'une chose : le week-end, boire et faire la fête. Et nous voilà à accueillir presque tous les soirs des gens chez nous, une vingtaine chaque week-end, deux jours d'affilé, faire le ménage, pour tout resalir à nouveau. Me voilà jeudi soir à vomir comme jamais, hier soir à m'endormir sous le son électro en boite. Et me voilà maintenant à bouder mon week-end tellement je suis dépendante de lui. Ce que nous pouvons être pathétiques les filles... Et me voilà à n'attendre qu'une seule chose : être à lundi soir et espérer le voir.
Je ne veux plus Attendre&Espérer.
Je veux agir et être heureuse.
Je veux agir et être heureuse.